Excellence Award

SONG Kang-Ho, Excellence Award 2019

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Ethan Hawke, Excellence Award 2018

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Mathieu Kassovitz, Excellence Award Moët & Chandon 2017

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Excellence Award Moët & Chandon 2016, Bill Pullman

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Edward Norton, Excellence Award Moët & Chandon 2015

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© Alessio Pizzicannella

Juliette Binoche, Excellence Award Moët & Chandon 2014

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© Festival del film Locarno

Giancarlo Giannini, Excellence Award Moët & Chandon 2014

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© Festival del film Locarno

Sir Christopher Lee (with Faye Dunaway), Excellence Award Moët & Chandon 2013

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© Festival del film Locarno

Charlotte Rampling, Excellence Award Moët & Chandon 2012

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© Festival del film Locarno

Gael García Bernal, Excellence Award Moët & Chandon 2012

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© Festival del film Locarno

Isabelle Huppert, Excellence Award Moët & Chandon 2011

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© Festival del film Locarno

Chiara Mastroianni, Excellence Award Moët & Chandon 2010

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© Festival del film Locarno

Susan Sarandon, Excellence Award Moët & Chandon 2005

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John Malkovich, Excellence Award Moët & Chandon 2005

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© Festival del film Locarno
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Excellence Award to Song Kang-ho

 

Acteur polymorphe qui personnifie sans égal la variété et l’intensité du cinéma coréen depuis près de vingt ans, aussi à l’aise dans la comédie, le film en costumes que dans le drame politique ou les thrillers les plus extrêmes, Song Kang-ho est certainement l’acteur le plus emblématique de la Corée du Sud.

Formé au théâtre, il fait ses débuts au cinéma à la fin des années 1990 en tant que figurant, puis dans des petits rôles pour des cinéastes comme Hong Sangsoo, Jang Sun-woo et Lee Chang-dong. C’est avec le film No. 3 en 1997, où il tient un second rôle de gangster loufoque, que le public coréen le remarque. Il enchaîne ensuite avec le film d’action Shiri (1999), point de départ de la renaissance commerciale du cinéma coréen. À partir de l’année 2000, il entame une collaboration fructueuse avec Kim Jee-woon et Park Chan-wook, puis Bong Joon-ho, qui lui confient des rôles de premiers plans. Il devient étroitement associé à leurs œuvres respectives. Salué pour son aisance dans tous les registres, Song n’hésite pas à tourner pour de jeunes réalisateurs (Antarctic Journal, 2005, Uahan segyeThe Show Must Go On, 2007) lorsqu’il ne le fait pas avec d’autres cinéastes confirmés, dont Lee Chang-dong, qu’il retrouve en 2007 pour Secret Sunshine. Habitué aussi bien des sommets du box-office – quatre de ses films ont rassemblé chacun plus de dix millions de spectateurs dans son pays – que des récompenses cinématographiques coréens, Song Kang-ho incarne à lui seul un pan exceptionnel du cinéma coréen, un visage et un corps devenus familiers du public, même au-delà des frontières de son pays.

Jérémy Segay

 

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